Les sphérules de Montouliers

Nous avons trouvé l’année dernière un gisement de sphérules vitrifiées que nous n’avons pu identifier. Les sphérules sont de petites billes géologiques de 1 à 5 mm de diamètre environ, de couleur noire.

Récemment, nous avons découvert un nouveau gisement de ces sphérules. 

Les deux gisements sont en limite K-PG (crétacé/paléogène) où ont été trouvés des fossiles de dinosaures. Monsieur Didier CLAVEL, spécialiste reconnu de l’ACAP de Cruzy nous a accompagnés sur un des sites pour nous confirmer la période géologique.

Nous avons alors contacté un célèbre géologue de notre région, Monsieur Jean-Pierre DONNADIEU, qui a aimablement accepté d’analyser les composants de ces sphérules.

En bas de l’article, vous pouvez voir quelques photos au microscope 200x dont celle de la surface d’une sphérule d’une part et l’intérieur de celle-ci après abrasion d’autre part.

De nouvelles données de composition de ces objets que nous gardons pour le moment confidentielles nous permettent d’avancer sur la provenance de ces sphérules. Des analyses complémentaires, des hypothèses, devraient arriver dans les semaines à venir, cependant il nous a paru important de communiquer sur ce sujet rapidement pour répondre aux attentes de chacun.

Pour information, l’impact de l’astéroïde du Yucatan, responsable entre autres de l’extinction des dinosaures, il y a 65 millions d’années, a entrainé la retombée de milliards de ces sphérules sur notre planète. On en retrouve même dans certains fossiles de poissons (Site de Tanis, Dakota, USA).

Nos sphérules seraient-elles aussi tombées du ciel en ces temps reculés ?

Merci à Messieurs Elian Gomez (SRA Beziers), Jean-Pierre DONNADIEU, géologue, et DIDIER Clavel de L’ACAP pour leur aide et leur collaboration précieuse.

La recherche continue, désormais dans des laboratoires.

Le silence assourdissant des oiseaux de la Halle de sports de Quarante (34)

C’est en tant que présidente de l’association Pan de lune que j’écris aujourd’hui cette lettre, puisqu’en tant que témoin je ne suis pas écoutée malgré courriels et courriers adressés à la mairie de Quarante, au Conseil départemental, à la LPO qui elle, fait ce qu’elle peut mais n’est pas, comme le Principal du collège, décideur, malgré toute leur bonne volonté.

La Halle de sports appartient au Conseil départemental. Elle se trouve à Quarante et donc sous la surveillance toutefois de la mairie de la ville.

Dans ce gymnase, au moment du printemps et jusqu’en été, voire plus, les oiseaux font leur nid en haut du bardage qui est ouvert alors qu’il devrait être fermé. Les oiseaux, (oisillons et adultes), tombent dans le passage étroit du bardage qui plonge vers le bas sur une dizaine de mètres. Ils restent coincés dans ce conduit de «cheminée »  d’où ils ne peuvent déployer leurs ailes et meurent de faim, de soif,  brûlés par le métal du bardage chauffé au soleil. Dans le gymnase, on ne s’entend pas tant les cris d’oiseaux dominent. Même les professeurs de sport en sont gênés. Des élèves ont vu les cadavres des oiseaux dépassant au bas du bardage ainsi que le montrent les photos ci-dessous. Ces élèves, à qui l’on apprend le respect de l’environnement sont très touchés par ce qu’ils voient. Certains même pleurent.

D’après le responsable du service « Bâtiments » du Conseil départemental, cette situation n’est pas nouvelle, une problématique de quelques années. Le montant du devis relatif au remplissage du haut du bardage pouvant empêcher les nidations et donc la mort de dizaines d’oiseaux monte à plus de 10 000 €, donc trop cher…

Mais…ne pourrait-on pas se servir d’effaroucheurs ou faire des ouvertures temporaires au bas du bardage ?

Depuis peu, quelqu’un (peut-être les rats..) nettoie au racloir les cadavres d’oiseaux qui dépassent. Donc, ce que vous pourrez voir sur les photos ci-dessous, n’y sont plus. Toutefois, les oiseaux continuent de tomber et l’on voit même leurs pattes affolées piétiner au bas du bardage.

J’en appelle aujourd’hui à celles ou ceux qui pourraient, voudraient bien m’aider à m’éclairer sur le montant affolant de ce devis et à me soutenir dans ce combat. Merci de bien vouloir me contacter à : gollsylvie@gmail.com

Pan de lune est une association qui transmet ses découvertes, existe pour le partage et l’échange sur des thèmes historiques ou archéologiques. Nous parlerons ici d’espèces. Si les villages et les villes se peuplaient à outrance de telles structures, des espèces d’oiseaux disparaitraient de notre planète à tout jamais via les bardages.

Merci de votre attention. Sylvie GOLL SOLINAS    Écrivaine- conférencière

Agonie des oiseaux au gymnase de Quarante.

Note : 5 sur 5.

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Montouliers (34) – Dinosaures – 2018 : des traces de dinosaures découvertes par Sylvie Goll-Solinas et Jean-Marc Guesdon non loin de Montouliers.

Suite à l’incroyable découverte de Damien BOSCHETTO, nous pouvons lever le voile sur nos propres découvertes tenues secrètes jusqu’ici par respect pour l’histoire de notre région et depuis deux ans pour le travail des chercheurs du site de Damien dont Didier Clavel et son équipe de l’ACAP de Cruzy.

Il s’agit, pour notre part, non pas de fossiles mais de traces de pas de dinosaures qui nous sont inconnus. Ces empreintes sont devenues visibles suite à de très anciennes modifications du sol et des plaques rocheuses.

Nous rappelons que nous sommes des archéologues amateurs et passionnés, et souhaitons garder secret l’emplacement de ce site.

Photos exclusives Pan de lune :

Visite au labo

Visite privée avec Monsieur Stéphane SEBE, administrateur de l’ACAP et également découvreur de nombreux fossiles, dont un caracoïde d’oiseau du crétacé supérieur, d’un nouveau genre et d’une nouvelle espèce: Castignovolucris Sebei.

Le travail de Damien Boschetto avance et les résultats sont déjà impressionnants.

Stéphane dévoile une de ses découverte : une molaire de dinothérium !

Une raison de plus d’aller nombreux visiter ce musée riche et amené par des gens passionnés.

Le président Francis FAGE, vous y recevra avec plaisir.

ACAP, 6 rue de la poste.

Tel : 04 67 89 35 87

Anna et son cahier

Placé dans une boite, recouvert de lettres de la première guerre mondiale, le cahier d’Anna dormait depuis 140 ans entre les pierres sèches des murs d’une maison cévenole.

Une maison très ancienne, ayant connu le passage des Templiers.

Anna n’aimait pas l’école. Elle aimait la liberté, courir avec les chèvres dans les collines.

Sa vie fut courte, elle n’eut pas le temps d’un mari, d’une famille avec des enfants.

Elle fut retrouvée sans vie dans son jardin. Elle avait dix-huit ans. Emportée par une angine de poitrine dira t’on.

Le long des pages jaunies se lisent ses jours à l’école, et les moments de cette existence particulière que vivait autrefois un peuple pauvre mais fier.

Feuilleter ce cahier, c’est transmettre une partie de ce temps que les souris n’ont pu grignoter.

Ces pages méritent le voyage vers ce quotidien d’autrefois.

« Enfant… » dit le cahier…

Que sommes nous devenus ?

Et beaucoup plus loin, à la fin du cahier…