22 août 2026,
Les massifs forestiers sont enfin ouverts à la promenade.
Au cours d’une soirée informelle, dans un endroit isolé, perdu et inhabité, nous sommes tombés par hasard sur une tombe mégalithique à caisson encastrée dans une végétation sèche, piquante et assoiffée. Nous nous situons sur les hauteurs de Copujol.
Après quelques recherches photographiques (Géoportail – remonter le temps), effectuées ce jour sur le passé de ce site, il s’avère que cette tombe néolithique en coffre dont les orthostates sont bien visibles a été « ouverte » littéralement entre 2015 et 2018, fouillée, et débarrassée des éventuels objets mobiliers qu’elle contenait. Peut-être des restes d’ossements, d’outils en silex, de parures ou de morceaux de poteries, d’offrandes funéraires… Il ne reste rien, si toutefois il y avait quelque chose. Mais la fouille est totale. A été gardée toutefois la pierre plate qui servait à supporter la tête du défunt.
Aucune déclaration officielle n’a été faite car on ne trouve rien à ce sujet.
Les fouilleurs n’ont pas pris la peine de refermer cette tombe qui reste ainsi ouverte aux intempéries.
Cette tombe ne figure même pas sur la carte archéologique de la région.
Nous nous chargerons donc de déclarer cette découverte qui ne nous appartient pas.
Ceci nous rappelle, dans un autre contexte de recherche, que nous avions signalé la présence de très nombreux ossements au sol, émergeant ça et là, sur le site de la Chapelle Saint-Pierre de Tudéry, entre Saint-Chinian et Assignan dans l’Hérault, et ce il y a quelques années.
D’ailleurs, le site ci-dessus cité, a été « restauré » avec l’assentiment de la DRAC, d’après les panneaux affichés sur les murs du village d’Assignan (34). Restauré sans plan initial, ce dernier n’existant pas ou plus. Pourtant des stèles funéraires ont été jetées dans le talus, certaines ont intégré les murs « restaurés ». Le matériel (ciment, sable et eau) ont été déposés sur le lieu de la chapelle, Zone Natura 2000, par un hélicoptère.
Une seule question demeure à ce jour : Quel est le véritable rôle de la DRAC ? Car, malgré toutes nos déclarations, nous n’avons eu aucun retour.
Cependant, nous continuerons de déclarer nos découvertes officiellement par esprit de tranparence et pour faire avancer la recherche et la connaissance historique et archéologique de notre région.



AOÛT 2026
Face à la sécheresse et aux incendies qui dégradent notre environnement et tuent des animaux par milliers, et par ailleurs, nos recherches étant pour le moment suspendues, l’accès aux massifs forestiers étant fermé, nous nous préoccupons d’aider les animaux avec la pose de bassines et de fonds de tonneaux que nous remplissons d’eau régulièrement en divers endroits, garrigue et lisières de bois.
Les animaux se sont habitués à la présence de ces récipients, et ainsi, sur certains points, ce sont plus de 15 litres qui sont bus quotidiennement. Nous avons également équipé le parking de notre village d’un point d’eau pour les chats errants et les oiseaux.
Ce n’est pas compliqué. Tout le monde peut le faire.



Juin 2026
Une nouvelle découverte dans la région, une grotte dont nous avons exploré les premiers mètres. Une expédition se prépare afin d’en savoir un peu plus et notamment sur une possible occupation ancienne.
Nous avons récupéré le crâne le 21 avril. Nous avons reçu au mois de mai un expert en anthropologie d’identification inscrit près de la cour d’appel de Montpellier. Après un prélèvement ciblé fait par monsieur F.C, nous avons envoyé l’échantillon au Centre de datation par le Radiocarbone de l’université Claude Bernard Lyon 1 afin de pratiquer une analyse au C14 qui nous permettra de connaître la date de la mort de cette personne. Réponse dans 3 mois.
En attendant, nous avons prélevé 5 échantillons de terre autour du site de la découverte afin de pouvoir, peut-être, confirmer ou infirmer son lieu de sépulture. A suivre.
Du nouveau à Pan De Lune. Avril 2026.
Nous allons bientôt récupérer le crâne (appel de la gendarmerie fin mars 2026). Celui-ci nous sera remis dès réception du rapport du médecin légiste. Nous pouvons cependant déjà vous révéler qu’il s’agit d’un crâne très ancien, individu de sexe féminin.
Nous exposerons les résultats complets lors d’une prochaine conférence.

La Grotte .

L’entrée

Premier danger.

La présidente Sylvie Goll Solinas dans la descente.
Conférence inédite du 26 février 2026 à Villespassans.

C’est dans la salle polyvalente de Villespassans que monsieur le maire Jean-Christophe PETIT nous a reçus pour cette conférence inédite à 3 intervenants.
Après une présentation de Sylvie GOLL SOLINAS notre présidente, Jean-Claude TRONC nous a livré un historique de la chapelle, des gaulois jusqu’à nos jours, afin de placer le contexte de la découverte. Puis vint l’intervention de Jean-Marc GUESDON avec les photos et les images inédites de la découverte jusqu’à l’emport du crâne par les gendarmes de l’identification criminelle. Après avoir évoqué plusieurs hypothèses avec le public, celui-ci très intéressé a pu poser des questions et participer à l’élaboration d’un scénario.
A la fin de l’intervention, monsieur le maire a demandé à prendre la parole, pour nous informer qu’il avait reçu des nouvelles des autorités à 18h et que le crâne allait nous être remis rapidement avec un rapport. Un vrai rebondissement imprévu dans cette soirée qui s’est ensuite terminée, après la conclusion de Sylvie devant un verre de l’amitié.


































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